to hug a snake
avec Katinka Bock, Fouad Bouchoucha, Amélie Derlon Cordina, Latifa Echakhch, Riccardo Giacconi, Jacques Lœuille, Dania Reymond, Gaëtan Robillard et Özlem Sulak

artistes issus du programme Post-diplôme de l'ENSBA Lyon.
exposition coordonnée par Emilie Renard
en Résonance avec la Biennale de Lyon

du 10 septembre au 15 octobre 2011
vernissage vendredi 9 septembre à partir de 18h30

Rendez-vous presse le mercredi 14 septembre de 10h30 à 14h (ENSBA Lyon & BF15)




While the outlaws ..., 2010
Gaëtan Robillard

au Réfectoire des Nonnes,
École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon

8 bis quai Saint Vincent, 69001 Lyon plan d’acces
infos@ensba-lyon.fr - tél : 04 72 00 11 71

Dans le poème « Snake », que D.H. Lawrence rédige en 1923 à Taormina, les artistes réunis dans cette exposition ont trouvé un écho aux notions qui parcourent leurs oeuvres: la lâcheté, la perversité, l’humilité, l’honneur, l’hospitalité...
Exposition avec la collaboration du Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation de Lyon. Au CHRD de Lyon le 7 septembre à 18h: projection de « L’altra facia della spirale » et « L’éternité par les astres », deux films de Riccardo Giacconi. Le film « L’éternité par les astres » sera présenté en continu au CHRD, 14 av Berthelot 69007 Lyon, du 9 au 18 septembre.

et le partenariat de la société Piano Baruth

entrée libre du mercredi au samedi de 13h à 19h

ouvertures exceptionnelles :
Journées professionnelles de la Biennale de 13h à 19h le 13 septembre et de 10h30 à 19h le 14 septembre
Journées Européennes du patrimoine  de 13h à 19h les 17 et 18 septembre
Nocturnes lors des spectacles des Nouvelles Subsistances

* To Hug a Snake : étreindre un serpent

Texte de présentation
télécharger le dépliant
Le graphisme de cette exposition a été confié à Jérôme Foubert, étudiant à l’Ensba Lyon.
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Mange tes morts

Amélie Derlon Cordina, Mange tes morts, 2011
vidéo, 25’

Un lieu-décor, un chœur de femmes-magnolia, un jeune homme à l’allure de gabian et roi déchu. Marseille, nef d’une cour dont les reines sont devenues les sujets. Pareilles à des monarques, elles sont d’une nature insaisissable : personne n’ose lever le voile sur leur ascendance divine et leur présence manifeste leur incarnation. Leur mouvement tient de la volte, de la spirale, des héliotropes et s’étourdit de lui-même en fournissant au film sa matière et sa structure. Ici, isoler le récit dans une succession d’éléments serait infécond : la fabrique des images émane de la volonté d’un désordre décidé. Les acteurs – non professionnels – sont filmés dans leur environnement familier auquel vient s’ajouter une scénographie, des costumes, la mise en scène et autres accidents anticipés. A. D.C.