Dans mes vidéos, je simule des notions telles que l’identité et la mémoire.
Pour fabriquer mes images, je voyage, je me promène et je rencontre, d’où l’importance du terme « déplacement » qui se veut aussi bien physique que mental à travers les dispositifs de projection proposés.
Aussi, par ces déplacements, je me ré-approprie certains espaces qui souvent ne sont pas clairement identifiés, d’où l’ambiguïté du contexte et du lieu.
En général, ces endroits sont choisis en fonction de mon histoire personnelle. Souvent, ils impliquent des problématiques d’ordre politique et social voulues. Celles-ci - étant appuyées par certains codes du documentaire et du cinéma -me permettent de partir du réel pour créer des fictions.
Il est important de souligner que chaque vidéo se construit par des cadrages simples et assez rapides.